Immobilier Marrakech

Les opérateurs du secteur du BTP au Maroc se plaignent d’une stagnation de la situation de baisse de valeur dans leur activité. Il est vrai que ce secteur dépend principalement des marchés publics, mais aussi des opérateurs privés. De nombreux facteurs entrent en ligne de compte dans l’évaluation de l’impact des activités sur le secteur du BTP. La région est aussi déterminante, car on se rend compte que certaines régions font de meilleurs chiffres que d’autres. Entre 2009 et 2014, on note une augmentation des défaillances sur le secteur du BTP, à hauteur de 150%. La chute de la demande globale, y compris celle venant du secteur immobilier à Marrakech sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com/afrique/destination-maroc/devenir-proprietaire-dune-maison-dhote-a-marrakech.html, a une influence négative, voir dévastatrice sur les entreprises du secteur du BTP. Nous nous rappelons qu’en 2010, la demande était tellement forte que cela a incité les opérateurs du secteur à intensifier leurs investissements pour pouvoir répondre convenablement à la demande.

Depuis 5 ans que la demande est moins forte, les entreprises ont du mal à assumer leurs charges fixes. Selon l’Observatoire du commerce de l’assureur crédit Euler Hermes, de nombreuses entreprises se sont laissées dépasser, surtout sur la période 2013-2014 à hauteur de 14%. Pour le moment aucune lueur d’espoir n’est visible, puisque même les activités intenses des promoteurs immobiliers de Marrakech et d’ailleurs n’arrivent pas à combler le déficit. À l’heure actuelle, on compte 5 800 cas de défaillance en 2015 et 6 400 prévus en 2016. Précisons que les entreprises du BTP constituent une grosse part de ces défaillances. Les entreprises qui ne sont pas encore en phase de défaillance font de leur mieux pour survivre. Pour tenir bon, certains ont opté pour la réduction des effectifs, et cela se vérifie dans les statistiques de l’emploi. Entre 2011 et 2013, le secteur du BTP enregistre une baisse de 14 000 postes en moyenne par an. On observe tout de même une stagnation de l’emploi durant l’année 2014 et durant les premiers mois de 2015.

Pourtant on se souvient qu’avant 2010 le secteur du BTP créait en moyenne 63 000 emplois par an au Maroc. Un autre chiffre accompagne cette analyse : 15% de l’effectif encore employé est en sous-emploi depuis 2011. C’est-à-dire qu’ils ont beaucoup moins de travail que la normale. Tous ces chiffres mis ensemble font que le secteur du BTP est celui qui a été le plus touché et est encore touché par la crise. Quant au secteur de l’immobilier à Marrakech et au Maroc en général, il se porte bien mieux que cela.

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