trotinette electrique

Le covoiturage et l’autopartage sont des méthodes qui se sont développées depuis quelques années, elles ont pris de l’ampleur dans de nombreuses villes. Leur objectif principal est de réduire l’émission de gaz à effet de serre en réduisant le nombre de véhicules qui circulent dans la ville. Ces méthodes de transport présentent d’autres avantages, parce qu’elles limitent les embouteillages et permettent à ceux qui s’en servent de faire des économies substantielles. Sur un trajet quotidien de 20 km par exemple, on enregistre une économie approximative de 1 500 euros par an. Une somme non négligeable. En dehors de ces méthodes communautaires, nous trouvons des méthodes plus personnelles comme le vélo en libre-service, en abrégé VLS. Le système de location des vélos en libre-service a vu le jour il y a quelques années, depuis ce temps le nombre de cyclistes a augmenté. Cette augmentation se fait aussi remarquer dans l’utilisation des trottinettes sur le site Urbanmove. En 8 ans l’utilisation de vélos a triplé dans les villes de Lyon et de Villeurbanne. Dans la ville de Bordeaux, 8% des déplacements dans le centre-ville se font en vélo contre 3% il y a 10 ans. Dans la ville de Strasbourg, les déplacements à vélo tiennent 15% de l’ensemble des moyens de transport.

C’est en 2007 que le système de location de vélo Vélib a vu le jour, en faisant beaucoup de bruits. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Paris n’est pas une ville pionnière dans ce mode de déplacement, encore moins en matière de trottinettes. Rennes est l’une des villes pionnières, elle a mis son système de location de vélo 10 ans avant Paris. Parmi les différents services de location de vélos que l’on trouve en France, nous pouvons citer Libre Service Vélo, MétroVélo, Vélo’v, etc. Voilà un moyen de transport qui a encore de beaux jours devant lui puisque sa croissance n’est pas prête à se relâcher, au contraire la courbe continue de croître. Les navettes fluviales rejoignent la longue liste des moyens de transport qui contribuent à limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Les navettes fluviales ont l’avantage d’allier économies, écologie et douceur de vivre. Ces bateaux-bus sont communs dans les villes maritimes ou fluviales et facilitent le transport des biens et des personnes. À La Rochelle on retrouve la compagnie Bus de Mer, le Passeur qui se sert de bateaux électriques. Dans la ville de Nantes, le transporteur le plus utilisé est Navibus, à Toulon on retrouve le réseau Mistral. On retrouve également des compagnies de navettes fluviales à Paris. Le principe de la navette fluviale est le même que celui du bus « normal » : il s’agit de transporter des personnes dotées d’un ticket ou d’un abonnement et de les déposer à l’arrêt concerné ou jusqu’au Terminus. Certes ce moyen de transport n’est pas comme la trottinette parce qu’il se déplace sur les eaux , mais il ne coute pas cher puisqu’il coute autant que le bus.

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