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Faut-il acquérir un bien immobilier dans le quartier branché de Thonglor en Thaïlande ?

Location de vacances en Thaïlande

Le quartier de Thonglor est l’un des plus convoités de la ville de Bangkok, en ce qui concerne l’achat immobilier en Thaïlande sur le site http://www.atlasimmobilier-international.com/location/thailande/. Le quartier est reconnu comme l’un des plus branchés de la ville et on y retrouve principalement la classe moyenne supérieure thaïlandaise et des expatriés. À sa création, le quartier était plutôt tranquille avec son artère principale Sukhhumvit, mais depuis 20 ans environ, il connait une évolution impressionnante et rapide. Le quartier était principalement connu pour les concessionnaires automobiles que l’on y retrouvait et les boutiques dédiées au mariage. Depuis quelques années, Thonglor est devenu un quartier assez chic et tendance au cœur duquel de nombreuses célébrités nationales se rencontrent. Les expatriés du monde entier sont attirés dans ce quartier par les nombreux bars et clubs branchés, le nombre diversifié de restaurants, ses commerces de luxe, ses immeubles résidentiels, etc. Thonglor est un quartier « phare », car tout ce que l’on y essaye est appliqué dans les autres quartiers de la ville.

En parlant de nouveautés, la nouvelle mode comprend les community malls qui sont des centres commerciaux à taille humaine. Le plus célèbre de ces malls porte le nom de « The Commons », il a l’allure d’un loft géant convivial, d’architecture épurée et moderne. Ce lieu est devenu l’un des espaces les plus fréquentés par les habitants du quartier qui se détendent dans les petits bars et les cafés branchés. Le dernier étage du centre commercial abrite un gastro-pub portant le nom de « Roast », qui propose un menu qui surprendra vos papilles. Les acquéreurs de biens immobiliers en Thaïlande, ceux qui apprécient la cuisine japonaise se laisseront séduire par ce quartier. Thonglor abrite de nombreux bars à sushis, tellement ressemblants que l’on a l’impression de se trouver à Tokyo.

Pourtant Thonglor n’est pas fait que pour ceux qui aiment la bonne nourriture et le shopping, ceux qui aiment danser et les clubs y trouveront aussi leur compte. Le toit de l’hôtel Marriot abrite par exemple « l’Octave », un bar qui offre une vue globale et imprenable sur l’ensemble de la ville. Le « Fat Gutz », La « Funky Villa », le « Myst » ou encore « Clouds » sont des endroits où les visiteurs prendront plaisir à s’amuser entourés de la jeunesse dorée thaïlandaise. De quoi convaincre les « fêtards » qui souhaitent acquérir un bien immobilier en Thaïlande. Au-delà de tous ces paramètres, Thonglor est un quartier résidentiel où on retrouve de nombreuses résidences et maisons jonchées dans des ruelles calmes et pleines de verdure.

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Découvrez les trottinettes électriques de l’année 2016

trottinette electrique

Il semble que l’année 2016 est une année pleine en termes de trottinette électrique voir sur le site http://www.trottinetteelectrique.eu/, en effet cette année, nous avons vu de nombreux modèles être mis sur le marché et beaucoup d’autres sont en cours de préparation. Nous vous présenterons dans cet article, quelques-uns des modèles les plus marquants. Tout d’abord, nous avons le modèle Egret Ten de la marque Egret qui est l’un des leaders dans le domaine des trottinettes électriques. Le modèle Egret Ten est prévu pour septembre, avec de grandes roues de 10 pouces. Après des tests, il s’est avéré que le modèle était assez performant et méritait le détour. Parmi les autres modèles que 2016 a le plaisir d’accueillir, nous pouvons citer le modèle citybug 2S qui est proposé par la marque Citybug. Il s’agit de la version 2016 de la city bug. Ce nouveau modèle sera doté d’accélérateur et d’un frein au niveau du guidon. En attendant nous avons accueilli il y’a quelques mois la citybug XC2 qui s’est affichée comme une véritable révolution dans le monde des véhicules électriques avec sa technologie inédite.

La version initiale de la citybug est dotée d’un capteur gyroscopique dans son guidon, ce qui fait en sorte que quand on le pousse vers l’avant on obtient une accélération suite au déclenchement du moteur. Lorsque cette position est maintenue, la vitesse aussi est maintenue et quand on tire le guidon vers soi, la vitesse diminue. L’accélérateur ou le frein ne sont donc pas visibles sur le guidon. Le public est assez mitigé sur cette nouvelle technologie puisque beaucoup apprécient ce mode de conduite ludique des trottinettes électriques, pendant que d’autres ne l’aiment pas beaucoup. City bug, qui appartient à la société Taiwanaise Jdbug mettra sur le marché deux nouveaux modèles qui sont des améliorations des précédents. Les premières améliorations se situent au niveau du mode de conduite. La marque revient vers un mode de conduite plus conventionnel en dotant le modèle 2S d’un accélérateur classique au niveau du guidon. L’accélérateur se met en marche avec un mouvement du pouce. Quant au frein, il s’agit d’un frein classique comme sur les vélos liés à un système de freinage mécanique tambour à l’avant (2S) ou à un système à disque à l’arrière (2GT). Le tout reste associé au frein électronique.

Comme sur le modèle ltrott, les trottinettes Citybug 2S et 2GT sont dotées d’un double système de freinage qui est à la fois électronique et mécanique, un gage supplémentaire de sécurité. Grâce aux poignées ergonomiques, la conduite sera plus agréable pour les pilotes de trottinette électrique. La grande nouveauté sur ces deux modèles est que l’ajoute de la roue tubless de 8 pouces à l’avant rend la conduite et le déplacement plus confortables. Apparemment les marques suivent la stratégie de l’Egret Ten avec ses grandes roues de 10 pouces. Les roues bien gonflées ont l’avantage d’être plus confortables et plus légères aussi. Ces modèles accordent plus de puissance et de vitesse tout en restant légers. Sur le modèle 2S, on passe à une vitesse de 22km/h, pendant que sur le 2GT on passe à une vitesse de 25km/h avec un moteur de 350 W. En termes d’autonomie, la 2S pourra rouler sur 15km, tandis que la 2GT pourra atteindre 20 km. En résumé, les modèles Citybug restent pliables, légers, puissants, sécurisés et sont disponibles en blanc ou noir.

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La cheminée et les moteurs fonctionnant à l’éthanol

cheminee

De nombreux équipements fonctionnent actuellement en se servant de biocarburant, nous pouvons citer dans ce contexte la cheminée à l’éthanol sur le site http://www.cheminee-bio-ethanol-france.com/. Autres équipements qui utilisent les biocarburants, ce sont les véhicules. Pour la plupart, les véhicules utilisent l’essence mélangée au bioéthanol ou le biodiesel, dépendamment du type de moteur, qu’il soit essence ou diesel. Toutefois, tous les moteurs ne peuvent pas se servir de biodiesel ou d’E-85. Il est parfois nécessaire d’effectuer quelques modifications sur les moteurs afin de les adapter à l’utilisation de biocarburants. Les moteurs qui utilisent l’éthanol actuellement sont des moteurs à essence un peu modifiés, ce sont surtout les joints qui sont améliorés afin de résister à l’effet de corrosion que l’alcool peut provoquer. Les véhicules qui ont été fabriqués après 1994 sont constitués de joints et durites compatibles avec l’E-85. Les véhicules sont généralement équipés de moteurs fabriqués pour supporter l’éthanol ou alors ils sont dotés de Flex Fuel.

Certains moteurs sont dotés de boitiers « Flex » qui servent à transformer le moteur d’une voiture à essence en moteur bi-carburant. C’est-à-dire une voiture dont le moteur peut à la fois accueillir l’essence et l’éthanol. Les Flex fuel sont également appelés VCM ou Véhicule à Carburant Modulable. Ce sont des véhicules qui ont la capacité de fonctionner à l’E-85, mais aussi au super sans-plomb classique. En gros les VCM sont capables d’adapter leur fonctionnement aux mélanges d’essence et d’éthanol, mais aussi au carburant normal. Une capacité dont les cheminées à l’éthanol ne sont pas encore dotées, elles fonctionnent essentiellement à l’éthanol. Les Flex fuel ont des moteurs équipés de dispositifs d’injection et de capteurs spécifiques. De plus, les matériaux utilisés sont compatibles avec le bioéthanol.

Le bioéthanol est un carburant plus corrosif que l’essence. Alors si les éléments du véhicule ne sont pas renforcés, ils pourraient être détruits progressivement. Les matériaux utilisés dans la fabrication de la cheminée à l’éthanol sont assez solides pour résister à la corrosion de l’éthanol. Un moteur à l’éthanol consomme beaucoup plus qu’un moteur à essence, à hauteur de 25% en plus. Les taux de compression d’un moteur à éthanol sont plus forts ce qui permet d’avoir plus de puissance. Les moteurs Flex fuel fournissent une puissance supérieure à celle des moteurs à essence, à hauteur de 10%, surtout lorsqu’ils fonctionnent à l’E-85. Les émissions de gaz carbonique sont diminuées de 40%.

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Et si on fabriquait des pneus en Guadeloupe en se servant de la canne à sucre ?

penus

Les pneus occupent une place très importante dans notre quotidien, parce que sans eux, nous ne pourrions pas nous servir de voitures, de motos, de vélos, de camions, en gros aucun véhicule ne circulerait sur nos routes. Pourtant, la production de 4 pneus nécessite l’utilisation de près de 100 litres de pétrole, une forte consommation de ce carburant fossile qui a des conséquences négatives sur l’environnement. Depuis des années, les départements Recherche et Développement sont à l’affût de nouvelles méthodes de fabrication de pneus en Guadeloupe sur le site Vos Pneus ou ailleurs, afin de limiter l’utilisation du pétrole en faveur de composants plus naturels comme la canne à sucre. Le fabricant GOODYEAR est l’un des premiers à développer des pneus à base de canne à sucre. D’après les experts, faire fermenter la canne à sucre d’une certaine manière permettrait d’obtenir un composé pouvant se substituer à l’isoprène obtenu du pétrole.

Les premiers tests de ce composant sont assez prometteurs. Il s’avère même que les pneus fabriqués à partir de la canne à sucre sont plus durables et offrent de meilleures performances que les pneus traditionnels sur les routes. Il serait donc possible de fabriquer des pneus en Guadeloupe où l’on retrouve des plantations de canne à sucre. Cela présente deux avantages : tout d’abord cela ferait une activité supplémentaire à l’économie locale, des emplois seraient créés, le pays pourrait prospérer grâce à l’exportation des pneus, deuxièmement ce serait un pas de plus pour la protection de l’environnement local.

Avant d’acheter un pneu en Guadeloupe ou ailleurs, vous pouvez vérifier quelles sont ses caractéristiques et déterminer s’il a effectivement été fabriqué sur place ou s’il est issu de l’importation. Ces indicateurs peuvent être retrouvés sur les flancs du pneu, ce sont notamment les dimensions du pneu (largeur, hauteur, diamètre), l’indice de vitesse, la capacité de charge, la pression de gonflage maximale, l’adhérence, les côtes d’usure, les matériaux utilisés pour la fabrication, l’année et la semaine de fabrication, le numéro d’identification du pneu, et bien plus encore. Ainsi, les détaillants ou les consommateurs peuvent comparer les différents pneus qui leur sont proposés et choisir celui qui correspond le mieux à leurs attentes. Pour ceux qui sont soucieux de la protection de l’environnement, ils pourront savoir quels pneus sont fabriqués à base de canne à sucre et ceux qui ne le sont pas.

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Les défaillances du secteur du BTP influencent-elles l’immobilier à Marrakech ?

Immobilier Marrakech

Les opérateurs du secteur du BTP au Maroc se plaignent d’une stagnation de la situation de baisse de valeur dans leur activité. Il est vrai que ce secteur dépend principalement des marchés publics, mais aussi des opérateurs privés. De nombreux facteurs entrent en ligne de compte dans l’évaluation de l’impact des activités sur le secteur du BTP. La région est aussi déterminante, car on se rend compte que certaines régions font de meilleurs chiffres que d’autres. Entre 2009 et 2014, on note une augmentation des défaillances sur le secteur du BTP, à hauteur de 150%. La chute de la demande globale, y compris celle venant du secteur immobilier à Marrakech sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com/afrique/destination-maroc/devenir-proprietaire-dune-maison-dhote-a-marrakech.html, a une influence négative, voir dévastatrice sur les entreprises du secteur du BTP. Nous nous rappelons qu’en 2010, la demande était tellement forte que cela a incité les opérateurs du secteur à intensifier leurs investissements pour pouvoir répondre convenablement à la demande.

Depuis 5 ans que la demande est moins forte, les entreprises ont du mal à assumer leurs charges fixes. Selon l’Observatoire du commerce de l’assureur crédit Euler Hermes, de nombreuses entreprises se sont laissées dépasser, surtout sur la période 2013-2014 à hauteur de 14%. Pour le moment aucune lueur d’espoir n’est visible, puisque même les activités intenses des promoteurs immobiliers de Marrakech et d’ailleurs n’arrivent pas à combler le déficit. À l’heure actuelle, on compte 5 800 cas de défaillance en 2015 et 6 400 prévus en 2016. Précisons que les entreprises du BTP constituent une grosse part de ces défaillances. Les entreprises qui ne sont pas encore en phase de défaillance font de leur mieux pour survivre. Pour tenir bon, certains ont opté pour la réduction des effectifs, et cela se vérifie dans les statistiques de l’emploi. Entre 2011 et 2013, le secteur du BTP enregistre une baisse de 14 000 postes en moyenne par an. On observe tout de même une stagnation de l’emploi durant l’année 2014 et durant les premiers mois de 2015.

Pourtant on se souvient qu’avant 2010 le secteur du BTP créait en moyenne 63 000 emplois par an au Maroc. Un autre chiffre accompagne cette analyse : 15% de l’effectif encore employé est en sous-emploi depuis 2011. C’est-à-dire qu’ils ont beaucoup moins de travail que la normale. Tous ces chiffres mis ensemble font que le secteur du BTP est celui qui a été le plus touché et est encore touché par la crise. Quant au secteur de l’immobilier à Marrakech et au Maroc en général, il se porte bien mieux que cela.

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